Quotidien – Série Dreadlocks

Bonjour,

Voici une série d’illustration que j’ai réalisé sur le thème des personnes portant des dreadlocks. En effet j’ai reçu la demande de l’un d’entre eux de lui faire son portrait. J’ai pensé qu’un seul portrait était dommage et qu’il existerait mieux au travers d’une série de trois. Alors J’ai choisit le second d’une personne que je connais pour qui j’ai réalisé un projet lors de mes études. Puis le troisième, ne trouvant pas de photographie qui m’intéressait de dessiner dans les profils de personnes correspondant aux deux premiers, je l’ai choisit par rapport à un souvenir musical m’ayant marqué.

Les trois portraits d’hommes réalisés, j’ai considéré qu’ils étaient un peu pauvres et que la série manquait tout de même de portraits de femmes. Ces derniers je les ai simplement choisies grâce au hashtag #dreadlocks sur Instagram, et selon les photos que je trouvaient qui m’inspiraient.

Si je les ai présentés à l’horizontal et accompagnés de symboles, c’est parce que j’avais dés le début l’intention de les poster sur Instagram. Comme cette interface présente les images par trois, j’ai pensé ces illustrations en trois parties, avec des plus petites illustrations qui sont en lien avec la personne. C’est à dire que pour le premier portraits, les dessins représentent le bouddhisme et Koh-Lanta, pour le deuxième cela représentent les deux pochettes de ses albums, pour le troisième elles représentent l’univers du chanteur, enfin pour les deux femmes ce sont leurs tatouages. Vous pouvez les visionner sur l’interface en suivant ce lien: www.instagram.com/life.o.c/

Ma volonté de faire cette série a débuté grâce au hasard d’une demande pour me mener à rendre de façon illustrée des portraits de personnes considérées en marge de la société par la connotation que représente cet attrait physique. Tout comme le tatouage sur le visage, les à priori et stéréotypes rythment cette société dans laquelle nous vivons, et fait considérer cette caractéristique comme signe de pauvreté, de voyageur, d’africain, ou de hippie. Les mentalités évoluent et les nouvelles générations se rendent compte de l’absurdité de ces images préconçues et pourtant elles restent encore très fortes et très ancrés dans notre environnement. Dans un monde idyllique nous pourrions se faire une crête rouge sans être un punk et un piercing au visage sans paraître être une adolescente.

J’aimerai beaucoup pouvoir les présenter dans le cadre d’une exposition un jour, entourés de d’autres projets que j’ai en tête que je continuerai dés que possible.

 

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